Empathie – Une qualité de chiotte ? Ou un truc fabuleux ?

Empathie : une qualité de chiotte

C’est pas moi qui le dis, même si je l’ai pensé pendant longtemps.

L'empathie, c'est aussi sentir la joie des autres. Et ça, c'est fabuleux !

L’empathie, c’est aussi sentir la joie des autres. Et ça, c’est fabuleux !
Photo: U.S. Navy

Je ne le pense plus aujourd’hui, bien au contraire.

  • L’empathie, c’est la faculté de ressentir les émotions des autres dans son propre corps.
  • Il y a l’autre empathie aussi, celle où on choisit de comprendre les émotions des autres. C’est celle des psys.

Mais ici, on parle bien d‘être empathe.

De ressentir les autres, même quand on ne le veut pas.

Et bien sûr, on sent surtout le négatif…

Lis ceci, tu verras combien l’empathie peut empoisonner la vie des gens – en particulier des soignants – tant qu’elle n’est pas équilibrée.

Rien que le titre du blog – « Bulle de survie » – montre dans quel état se trouve l’empathe…

En mode de survie.

Empathie – Le blog de BulleDeVieBulleDeSurvie

« L’empathie, c’est une qualité de chiotte. Mais bon, c’est une qualité quand même. Un psy a dit un jour «Attention à ce que votre empathie ne devienne pas de la …bulledeviebulledesurvie.over-blog.com/article-empathie-1114… »
http://bulledeviebulledesurvie.over-blog.com/article-empathie-111423765.html

Pas de bouton « off »

Eh oui.

Quand on est empathe, c’est pour la vie.

Il n’y a pas de bouton « off » pour éteindre.

C’est comme la couleur des yeux ou de la peau.

Ça ne change pas.

Faut faire avec.

Combien d’empathes pleurent pour perdre leur empathie, désespérés de sentir tout ce qu’ils sentent.

Eh bien, ce n’est pas possible.

Sauf à perdre son cerveau en même temps.

Et pas de mode d’emploi

Comme personne n’en parle…

et que encore moins d’empathes arrivent à équilibrer leur empathie…

on pense que ce n’est pas possible.

Alors ça devient une qualité de chiotte,

qui empoisonne la vie.

Les empathes sont hypersensibles.

Et personne ne leur explique comment réagir.

C’est déjà pas mal quand ils savent qu’ils sont empathes 🙂

Être empathe, c’est fabuleux

À condition d’équilibrer son empathie.

Parce qu’alors, on ressent aussi le positif que les gens envoient.

Et ça… c’est fabuleux.

Parce qu’on le ressent ausi dans son corps.

On ressent la joie de l’autre, son amour, sa curiosité, son étonnement, sa détermination…

Tout quoi.

Et pas seulement le négatif, parce que ça, c’est effectivement difficile.

Pour équilibrer ton empathie

Il y a 2 choses à faire je pense :

  1. Accepte ton empathie
  2. Joue avec ton empathie

Accepte ton empathie

Accepter ton empathie, c’est accepter qu’elle est là.

Qu‘elle ne partira pas. Jamais.

Que tu dois faire avec.

Il faut de tout pour faire un monde, et toi, tu es empathe.

C’est comme ça.

Accepte-le.

Pleure un bon coup.

Fais le deuil d’une vie « normale » que tu n’auras jamais.

Parce que ta vie normale, c’est d’être empathe.

Et à partir de là, tout va changer.

Tu vas sentir aussi le positif.

Et ça change tout. 🙂

Crée ta bulle de protection

 

Crée ta bulle de protection, et expérimente ses effets:

  • imagine une bulle transparente, comme une bulle de champagne
  • un grosse bulle, que tu places autour de toi
  • c’est ton bouclier, qui te protège des émotions des autres
  • et tu peux en faire une bulle dorée, encore plus efficace

Pourquoi ?

Pour te défendre.

Pour ne plus être le jouet des autres, ballotée comme un paquet qui subit.

Fini de subir : maintenant, c’est toi qui décides ce que tu laisses entrer.

Ou pas.

Joue avec ton empathie

Ça, c’est la partie fabuleuse.

L’empathie, ça marche dans les deux sens.

Tu reçois les émotions des autres.

Mais tu peux aussi leur envoyer tes émotions, celles que tu choisis.

Essaie de le faire, tu verras que c’est facile pour nous.

Du négatif ou du bon, c’est toi qui choisis.

Mais quand tu envoies du bon, tu reçois encore plus de bon en retour.

Et ça… c’est fabuleux.

Des exemples ?

De l’amour. De la sollicitude. De la joie. Du bonheur. etc etc, tout ce que tu veux en fait.

Alors tu te crées un monde autour de toi qui t’envoie du bon.

En permanence.

De plus en plus fort.

C’est pas beau, ça ?

Aller au supermarché et recevoir le sourire de la caissière, même quand elle est fatiguée ?

Avoir plein de gens autour de toi qui t’offrent leur aide, spontanément ?

C’est ça, ma vie aujourd’hui 🙂

Raconte-nous ce que tu vis

C’est la meilleure manière de progresser dans ton évolution.

Et d’aider les autres en même temps.

Savoir par exemple qu’on n’est pas le seul à avoir ces problèmes…

rien que ça, ça soulage.

Alors, raconte-nous 🙂

 

 

 

 

 

 

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15 Comments

  1. La première fois que j’ai fait l’expérience de ma bulle, ma fille de cinq ans était en train de me raconter ses malheurs de petite fille.

    Je me suis focalisé sur mes sensations extérieures : cris, pleurs, gesticulations, bousculade.

    Puis là je me suis focalisé sur mes sensations intérieures : mon coeur battait normalement, je n’avais ni faim, ni froid, ni mal. J’ai eu l’impression que rien ne pouvait me faire tomber, de trouver l’équilibre parfait.

    J’avais découvert les frontières de ma bulle. Je n’arrive pas à la cerner à chaque fois car parfois mes sensations intérieures ne sont pas aussi favorables. Mais ce souvenir me sert d’ancrage pour la faire revenir. De plus, je veille plus à mes sensations intérieures, mon confort, pour me rapprocher de l’équilibre parfait.

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  2. Plusieurs fois pendant ma lecture je me suis surprise à sourire. C’est dingue comme Magie* et Prise de conscience de soi, sont souvent liée mais comme les liens entre les deux ne se fond pas.

    « quand tu envoies du bon, tu reçois encore plus de bon en retour »
    C’est ce qu’on appelle en Magie* La Loi Du Triple Retour, qui dit que tout ce que tu fais, tout ce que tu donne, tout ce que tu es te reviendras par trois fois !

    Je suis assez sensible, en plus d’être empathique.
    Du coup il me devient difficile de relativiser ces sentiments (créer cette bulle) pour stopper une dispute par exemple ou apporter un réel réconfort.
    De don on peut très vite passer à malédiction dans ces cas là !
    Mais grâce à toi j’en sais un peu plus sur ma divinité intérieure. Je vais continuer de te lire avec beaucoup d’intérêt

    *NON ! Je ne parle pas d’Harry Potter et compagnie 🙂

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    • Merci pour ce beau commentaire LicoGinie.
      Je suis très ignorante en magie 🙂
      Je suis heureuse de pouvoir t’aider, toi et beaucoup d’autres, en écrivant sur l’empathie.

      NB: pour ta bulle, je te suggère de t’entraîner « à froid » je dirais, dans des situations peu intenses.
      Dans une dispute, les émotions sont envoyées avec force, c’est pas facile du tout de s’en dépêtrer, j’ai aussi du mal à le faire 🙂

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  3. moi j’ai eu conscience asse tôt de cette différence, elle ma d abord servie, puis progressivement est devenue un boulet. la solitude est vitale pour moi ça permet vraiment de prendre du recul et d éviter de faire des conneries,tu type larsen « émotionnel ». comprendre que l on a besoin de cette bulle n est pas facile. on ne peut pas résoudre les problèmes des autre a leur place . on peut les guider ou leur offrir un autre point de vue. mais tant que l’on ressent leur douleur on ne peut rien faire de bien. ca prend beaucoup de temps pour apprendre a s’ équilibrer alors petit message a ceux qui son perdu prenez d’abord soin de vous et surtout si vous ressentez trop de douleur autour de vous, aller faire un tour seul le temps qu il faut. la douleur est un message d alerte c est vous qui le ressentez apprenez a le mettre de cote mais il ne faut pas l’ignorer trop longtemps et prenez le large s’il le faut autres

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  4. Moi je n’ai pas de bulle, en fait je n’avais jamais pensé à regarder les techniques pour gérer son empathie avant aujourd’hui.

    Mais je la vis bien. En fait, même quand je ressens de la tristesse, ça me secoue un peu sur le moment, mais j’en ressors + grande.
    Je suis satisfaite du fait de prendre conscience de la souffrance des autres. Même si c’est triste, j’aime qu’on se confie à moi, car écouter, comprendre, c’est déjà aider.
    La personne est triste, je ressens sa tristesse, elle se sent soutenue (parfois), et je peux passer à autre chose.

    Ca arrive que je bloque sur certaines situations où je ne peux rien faire: dans ces cas là je garde l’histoire dans un coin de ma tête, et le fait d’avoir pris conscience de la chose et de la garder à l’esprit, ça me console. Je me dis: pour cette personne je ne peux rien faire, mais je ne l’oublierai pas. Et peut être que grâce à ça, un jour je pourrai aider quelqu’un dans la même situation.

    Le fait de me sentir aidante, même si c’est juste « peut être, un jour » me console.
    Avant j’essayais d’oublier ces émotions pour ne pas en souffrir, mais cela me culpabilisait. Je culpabilisais de ne pas aider, même si ce n’était pas ma faute, mais je culpabilisais surtout d’oublier et de passer à autre chose. Même si je me convainquais en me disant « c’est pas ma faute après tout.. » si j’avais besoin de me convaincre c’est parce que je n’y croyais pas, je sentais que je devais faire quelque chose. Puis j’ai compris: la seule chose dont j’étais coupable en fait, c’était de laisser les autres dans le malheur, en faisant comme si je n’étais pas au courant.
    Mais j’étais au courant. Je ne pouvais peut être rien faire pour arranger la situation, mais je savais.
    Maintenant que j’ai compris ça, je sais que la seule chose que j’ai à faire, c’est de ne pas oublier. Tout comme un élève des monuments commémoratifs à la mémoire des morts, moi, je garde dans un coin de mon esprit que ces gens souffrent. Tout ne va pas bien, et j’en ai conscience. Il n’est pas question d’oublier ça, de me mentir à moi même, de refouler ces sentiments.
    Je sais qu’ils sont là, et ça suffit. La seule chose que je peux faire pour eux, c’est de les reconnaitre.
    Et cela me rend heureuse. Heureuse de rester fidèle à moi-même, heureuse d’avoir fait mon possible.

    Sur le coup, une émotion peut être forte, mais peu importe. Le plus dur est de savoir prendre du recul et d’accepter le fait qu’on ne peut rien faire. Et là, le sentiment négatif s’estompe et laisse place au positif.

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  5. Waouw! Merci pour ton beau témoignage – celui d’une empathe équilibrée.

    Tu as raison, porter secours aux autres est un peu une seconde nature chez les empathes. Et ce n’est pas toujours faisable.
    Alors, accepter qu’on ne peut pas aider, c’est aussi pleinement accepter son empathie.
    Et comme tu dis, c’est là que le positif apparaît.

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  6. Je n’ai décidé de me renseigner que depuis peux de temps sur la forte empathie et j’avoue que cela fait du bien de voir que d’autre personnes comprennent. Qu’au final il n’y a pas la solitude car je penses que c’est le pire.
    Au début c’est très dur de comprendre quelles émotions sont les notres, mais après on s’habitue. Régulièrement je me coupe du monde pour récupérer un peu, je ne sais pas comment mais j’arrive à contrôler le fait d’être présent sans l’être et ainsi de ne plus capter les émotions. C’est vraiment fatigant. J’ai l’impression qu’au bout de cette voie il y a toujours la souffrance, même lorsque l’on aide quelqu’un, quelque chose de mal arrive toujours à un moment ou un autre.

    Je me suis mis à m’y intéressé de plus près car j’ai fait la rencontre de quelqu’un avec qui je partage ce que j’appel un « lien »…je ne sais pas l’expliquer et sa me faisait peur et je penses que elle aussi trouvait sa étrange. Car proche ou loin, je suis capable de dire précisément son sentiment et parfois même à visualiser ses pensées voir même ce qu’elle est en train de faire.Au début je prenais cela pour un jeu en lui écrivant des chose comme « je parie que tu est en train de faire sa » avec des précisions et elle me répondait que oui en était bluffer. ET cela des centaines de fois…mais ce lien d’empathie aussi fort je ne l’ai trouvé qu’avec cette personne. C’est vraiment déstabilisant car je ne sais plus la limite entre mes sentiments et les siens ni la limite entre mon imaginaire et ce quil lui arrive vraiment quand elle est loin.

    Je vous remercie d’écrire tout cela. Car savoir qu’on est pas seul redonne espoir. L’espoir que tout cela à un sens.

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  7. Bonjour Alexis,
    Tu nous donne un très beau témoignage là.

    Comme la plupart d’entre nous, moi aussi je me retire quasi tous les jours pour me ressourcer. Je fais de la méditation ou bien je vais dans la nature.

    Sentir à distance, c’est ça aussi l’empathie : la distance ne compte pas, c’est tout…
    Une fois qu’on le sait, on s’y adapte.

    Mais pour la douleur et le négatif, ce n’est pas du tout inévitable.
    Tu peux ressentir le bonheur plutôt que le malheur, et ça, c’est tellement bon 🙂
    Tu as 2 choses à faire :
    1- accepter ton empathie : tu es comme ça, tu ne changeras pas, pleure un bon coup là-dessus, sur tout ce malheur qui te tombe dessus et sur ta vie qui ne sera jamais normale, et passe à la suite : ta vie d’empathe libéré.
    C’est là que tu vas commencer à voir le changement vers le bon, et je t’assure que sentir le bon des autres, c’est fabuleux.

    2- laisse les émotions te traverser, regarde-les passer sans t’attacher à elles. « Tiens? Une émotion qui passe… » Les tiennes, celles des autres, celles qui viennent d’on e sait où, toutes dans le même sac : toi. Comme ça, tu seras protégé en permanence, sans avoir à te préoccuper d’où elles viennent, c’est plus simple à vivre.

    Pour ton lien, félicitations! Je vis ça aussi mais l’autre personne ne ressent rien du tout.
    Pour ma part, c’est un truc sublime tout simplement.

    Les empathes développent souvent d’autres capacités comme la télépathie ou la vision à distance que tu décris. C’est fort chez toi, mais c’est normal, t’en fais pas pour ça. Savoure, et va de l’avant.
    Un conseil : apprends à manipuler tout ça, tu verras que prendre le contrôle aide beaucoup à relativiser tout ça. En plus, c’est gai à faire 🙂

    Te pose pas trop de questions, et vis tout ça à fond, je te souhaite plein de bonheur 🙂

    PS: si tu veux discuter, envoie-moi un mail à ChristnineGeranio – at – VivreTonCorps.com

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  8. Bonjour à tous et merci pour cet article.

    Je suis pour ma part une empathe déséquilibrée !

    Je vais essayer la technique de la bulle et de me concentrer sur les énergies positives mais depuis des années je souffre à un point, que j’ai des malaises fréquents avec nausées, baisse de tension, qui vont parfois jusqu’à l’évanouissement.

    Je peux ressentir le mal-être d’un proche à distance, d’un parfait inconnu dans une grande surface, d’un autre au milieu d’un repas, dans une émission télévisée …

    Je n’arrive pas à gérer cela, je m’isole, j’évite les gens, les sorties …

    J’ai besoin d’aide …

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    • Oui en effet, tu as besoin d’aide.
      Je suppose que tu as déjà fait un bilan médical pour écarter toute affection physique.
      Je fais des consultations payantes pas Skype si tu veux.
      Continue avec la technique de la bulle et les énergies positives, c’est un très bon début.
      Et inscris-toi sur le groupe Facebook Maîtriser la capacité d’empathie » https://www.facebook.com/groups/je.suis.empathe/

      Courage, je suis sûre que tu peux y arriver 🙂

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  9. Bonjour,
    je suis tombée sur votre site en cherchant moi aussi à mieux comprendre l’empathie et apprendre à la maîtriser.

    Je viens d’avoir la confirmation très récemment que j’étais empathe, je savais être hypersensible, être altruiste, empathique au sens large du terme, mais pas à ce point…
    Je me suis rendue compte à certaine reprise que le stress des gens m’influençait énormément, il m’est arrivée de faire des crises d’angoisses en sortant d’une rencontre avec une connaissance qui était très stressée.

    Mais dernièrement j’ai fait la connaissance d’un homme, je ne le connais pas beaucoup, en sortant d’une petite soirée agréable à discuter, je me suis mise à ressentir de la tristesse, jusqu’à en pleurer, je ne comprenais pas pourquoi… j’ai mis plusieurs jours à m’en remettre.
    Mon conjoint qui le connait d’avantage a discuté avec lui pour savoir si c’était effectivement ce qu’il ressentait et il s’est révélé que c’était une personne très triste, mais qui pourtant n’en montre aucun signe extérieur.

    C’est soulageant dans un sens de se rendre compte que nous n’imaginons pas tout cela et nous n’extrapolons pas, nous ressentons réellement, nous ne sommes pas fous ou ne cherchons pas à faire les intéressants…

    Pour ma part je dois désormais apprendre comme beaucoup à me protéger, mais rien que de comprendre certaines réactions, certains événements, cela soulage et enlève un poids énorme.

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  10. Je suis empathe… depuis la naissance, et j’en suis consciente depuis que j’ai 7 ans. Je vis également les beaux côtés de l’empathie, cela nous permet d’être avenant.Je suis maintenant maman de deux beaux petits blondinets et c’est intense par moment de vivre toutes leurs émotions ! :). Je sais toujours ce qui ferait plaisir à mes enfants ou mon conjoint, je ressens leurs plaisirs, leurs joies. Je sais également exactement comment intervenir quand quelqu’un va mal, puisque je ressens ce qui ne va pas, les mots sont toujours les bons pour consoler. Lorsque je n’ai pas la solution à un problème, j’ai appris à m’asseoir simplement en méditation et imaginer la personne et la situation toute en lumière. Sans croire que JE peux tout arranger, je me dis simplement que puisque la vie m’a mis au courant de tout ces malheurs et ces joies, mettre de la lumière sur tout ça c’est mieux que rien.

    En général, j’arrive à équilibrer mon empathie, dans les endroits publiques, avec ma famille immédiate (mari, enfants, dans mon travail (je fais du spectacle)… Quoique j’ai besoin de beaucoup de solitude pour « laisser passer » les maladies des gens qui passent dans mon corps. mais depuis 3 ans, je n’arrive plus à gérer l’état « vieillissant » de mes parents. Lorsqu’ils pensent à moi, mes cheveux deviennent gris (en 5 minutes, plus du tiers de la tête alors qu’ils sont ordinairement bruns! Au même moment, les cheveux gris de ma mère brunissent), je ressens la haute pression de mon père, les maux de reins de ma mère, mon pied droit enfle, je tousse, je ressens l’extrême fatigue de mon père au point d’hypothéquer ma journée etc… toutes leurs petites maladies passent par mon corps. Eux, me disent qu’ils se sentent à ravir lorsqu’ils me voient. J’ai tenté la bulle, la flamme violette, les soins de lumières, les coupures énergétiques, les pierres protectrices (labradorite…) rééquilibré les minéraux (fer, chrome, vitamines B etc…), mais rien à faire… Dès qu’ils pensent à moi, la cata est repartie ! Mon mari et mes enfants les ressentent également par une déminéralisation soudaine, des ulcères bucaux, l’impression de devenir des « terrains acides ». Nous les aimons beaucoup et avons une belle relation avec eux, cela m’attriste, mais dernièrement, je leur ai demandé de cesser de m’écrire des courriels et de penser à moi pour un temps, le temps que je récupère. Vais-je vivre toujours cela avec cette intensité ou est-ce seulement un passage ? Vous est-il arrivé de devoir « couper » les ponts avec quelqu’un parce que son état vous rentrait littéralement dans le corps ? Est-ce que les malaises des autres arrivent à modifier votre corps physique également?

    Merci de votre site, c’est un état très particulier que d’être empathe et c’est merveilleux de pouvoir partager.

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  11. Bonsoir,

    N’ayant pas voulu labelliser/accepter ce qui se passait en moi, j’ai tout nié ces dernière années. Je me suis aidée de diverses addictions qui me permettaient de ressentir différemment.

    Je ne fais pas toujours bien la distinction entre moi et les autres.

    J’ai appris à me construire un bouclier pour me proteger. Je le montre épais et lourd, il est en réalité si fragile.

    Je me qualifie souvent d’éponge ou de caméléon.

    J’utilise mon sourire pour vivre, c’est usant.
    Quelques conseils pour se recharger rapidement quotidiennement?
    J’utilise les calins et le soleil.

    Je n’ai pas montré mes cotés les plus roses, mais je suis heureuse de vivre!
    Et heureuse qu’un certain Nous existe quelque part.

    Z.

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  12. Je découvre votre BLOG et je trouve vraiment bien de pouvoir discuter avec d’autres empathes des manières existantes pour gérer son empathie.

    Je suis empathique depuis toujours mais depuis que je suis maman (1 an), j’ai l’impression que cette faculté c’est multipliée.

    Je ne le vis pas toujours très bien. Je n’arrive pas à buller. Quand je ressens de la joie ce n’est pas un soucis mais quand on me partage des malheurs je sombre dans la tristesse. Pourtant je ne peux m’empêcher d’être une oreille qui écoute et conseil. Mon mari ne comprend pas toujours mes réactions qui sont souvent changeantes en fonction des journées que je vie. C’est très fatiguant. J’essaie de trouver des solutions pour aller mieux.

    Ce qui semble fonctionner chez moi depuis quelques jours : les câlins et mots doux de mon mari. Le soucis c’est qu’avant qu’il ne se rende compte que j’en ai besoin pour calmer mon empathie, qui part dans le négatif, il prend des distances car je me mets en colère et il a le sentiment que c’est contre lui.

    Nous en avons discuté. Je lui ai indiqué des signes qui pourrait l’aider à réagir pour m’aider. Je pourrai aussi lui dire à l’instant t mais parfois je ne m’en rend pas compte. Il me connaît bien, j’ai espoir.

    Je trouve certains témoignages très poignants. J’admire ces personnes qui arrivent à le gérer.

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