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Coups de poing et stabilité – Rester stable en donnant des coups de poing

Coups de poing et stabilité

Lorsque tu donnes un coup de poing puissant, il faut :

  • toucher ton adversaire
  • et garder ta stabilité

La stabilité lors des coups de poing est très importante, car il ne suffit pas de donner un coup, il faut aussi rester debout, prêt pour la suite. Rester stable.

Ça ne le fait pas de donner le coup de poing et de tomber ensuite 😀

Coups de poing et stabilité

Vois comme ces deux combattants sont stables en donnant leurs coups de poing. La stabilité est très importante.

Image : Peter Harrison

Rester stable lors des coups de poing

Donc, pas du tout déséquilibré : bien sur ses pieds.

L’adversaire fait ce qu’il veut, tu restes planté sur tes pieds.

Il ne te déséquilibre pas en profitant de ton mouvement.

Mon témoignage sur les coups de poing

Je ne suis ni spécialiste du coup de poing, ni un maître.

Je pratique le jujitsu et le taï chi chuan, et je suis encore débutante dans ces deux disciplines après 3 ans de pratique.

Mais je peux expliquer ce que j’ai compris.

J’ai été très étonnée : une si petite différence de position donne un résultat tellement différent !

Je l’ai compris parce qu’on me l’a expliqué, que je l’ai vu, et que j’ai testé.

J’ai trouvé ça assez étonnant pour en parler ici 🙂

Coups de poing et stabilité

Stabilité et coups de poing sont opposés.

En effet, la tendance naturelle est de lancer le poing en avant aussi loin que possible, pour rester le plus loin possible de son adversaire.

On allonge le bras au maximum.

Erreur.

Stabilité impossible

Ce faisant, on lance l’épaule en avant en même temps.

Et dès que l’épaule part vers l’avant, la stabilité est compromise.

Le déséquilibre est proche.

L’adversaire n’a qu’un petit geste à faire.

En faisant ça, tu tournes le torse et tu avances l’épaule.

Ton nombril regarde ailleurs, alors qu’il devrait être pointé sur ton adversaire.

Et tu es vulnérable, tu es déjà en déséquilibre.

Pas très solide sur tes pieds.

Accentuer le déséquilibre en tirant

Stabilité compromise par l’épaule en avant avec les coups de poing, tu es très instable.

Il suffit de tirer un tout petit peu sur ton bras pour t’emmener dans ton élan.

Vlan, par terre.

C’est comme ça qu’on fait en taï-chi.

Et beaucoup moins dans les autres arts martiaux, jujitsu ou karaté, où on aura plutôt tendance à parer les coups de poing ou à les éviter.

Travail du centre pour la stabilité

La stabilité dans les coups de poing vient du centre, en-dessous du nombril.

C’est de là que partent les coups de poing en taï-chi.

Et dans les autres arts martiaux aussi, mais personne n’en parle ainsi.

Donc, quand tu donnes tes coups de poing,

tu ne mets plus jamais l’épaule en avant.

Dans la vie aussi

Nos parents nous l’ont dit et redit : “Tiens-toi convenablement”.

Voici pourquoi c’est important.

Ce qui vaut pour les coups de poing vaut pour n’importe quel mouvement.

Le mouvement correct évite le mal de dos, mal à la nuque, aux bras, aux jambes. Partout.

Tellement banal.

Et tellement évitable.

Protège ton corps. Cherche le bon mouvement.

 

Dans l’exercice qui suit, tu donnes tes coups de poing d’abord en jetant l’épaule en avant = mauvais mouvement, puis en restant stable. Ton partenaire tire sur ton poing pour te déséquilibrer

 

Exercice – Avec un partenaire

1- Peu de stabilité

Donne ton coup de poing en le lançant aussi loin que possible pour toucher ton partenaire qui est loin de toi. C’est la tendance naturelle : rester loin de l’adversaire pour ne pas recevoir de coup. Le torse est tourné, l’épaule part vers l’avant.

Reste avec ton poing tendu (pour l’exercice)

Ton partenaire en face de toi saisit ton poing et tire un peu

Tu es vite déséquilibré : vlan par terre (pas obligatoire pour l’exercice :D)

2- Coup de poing stable

Tu donnes le coup de poing, mais ton ton épaule reste en place, ton nombril reste pointé sur ton partenaire. Tu es obligé de t’approcher plus près pour le toucher.

Ton partenaire tire à nouveau sur ton poing.

Apprécie combien ton équilibre s’est subitement amélioré : tu restes planté sur tes pieds

 

 

 

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Mes mains s’activent toutes seules. Pour soigner à distance ?

Je soigne un ami par mes mains

Il s’est froissé un muscle. Ça fait mal.

Il me demande de lui appliquer de l’énergie.

Alors je place mes mains de part et d’autre de là où ça fait mal.

C’est comme ça qu’on fait.

On ne touche pas, on met les mains à distance.

soigner à distance, soigner par les mains, magnétisme à distance

Soigner à distance ? Et toi, tu sais soigner par les mains ?

J’active mes mains

Je sens l’énergie qui circule : des picotements.

C’est signe que ça marche.

Ce n’est pas très fort.

Ça devrait être plus fort avec cette douleur.

Je reste ainsi quelques instants, le temps que l’énergie – ou le magnétisme ou je ne sais quoi – travaille.

Un homme sent l’énergie qui passe

Un homme à deux mètres nous dit qu’il sent l’énergie qui passe.

Bizarre.

Certains la voient, c’est rare. Lui la ressent.

Je demande à mon ami s’il sent quelque chose.

On ne ressent pas toujours quelque chose loin de là.

Souvent de la chaleur, ou du froid, ou des picotements.

Il sent quelque chose de désagréable.

C’est signe qu’il faut arrêter – il y a eu assez d’énergie.

Ça a duré quelques minutes.

Mon genou est plus souple

J’ai l’impression que ça n’a pas marché très fort, parce que je n’ai pas eu de ressenti très fort.

Mais en marchant, je constate que mon genou éclopé – rupture du ligament – a lui, bien profité de la séance 🙂

Il est plus souple.

Première fois que je constate une amélioration de mes propres bobos en soignant un autre.

Comme au massage shia tsu que j’ai eu l’occasion de faire lors d’un stage.

Le soignant est tout aussi remis en forme que le soigné.

Soudain mes mains s’activent toutes seules

Cinq heures plus tard.

Il est tard – je suis à mon ordi.

Et je sens mes mains qui s’activent.

Ça leur arrive parfois de s’activer spontanément.

Mais ce que je ressens, ce n’est pas mon activation habituelle…

C’est des picotements plus bruts, accompagnés d’une lourdeur, de la main droite jusqu’au milieu du bras et de la main gauche.

Cette fois, c’est intense !

Je soigne à distance ?

Je reconnais la sensation caractéristique des soins.

Et l’intensité colle avec ce que j’aurais du ressentir quelques heures avant. 🙂

Alors je place mes mains dans le vide 😀

Et je laisse l’énergie circuler.

Ça aussi, c’est une première fois.

Je sais qu’on peut soigner à distance.

La distance ne compte pas en fait.

Je ne l’ai jamais fait.

Donc, je ne sais pas comment ça marche.

Mais je suppose que c’est bien ça qui s’est passé.

Cette fois, c’est bon

Cette fois, l’intensité y est : ça remonte jusqu’à mi-bras.

C’est un grosse blessure, ça. Ça doit faire mal.

Je suis contente d’avoir bien terminé le boulot.

C’est plus satisfaisant ainsi.

Mais quand même… Soigner à distance…

Qui soigne qui ?

C’est marrant que ça fonctionne à l’envers :

C’est le soigné qui initie le soin 😀

Mais je sais que donner, c’est recevoir, et vice-versa.

Alors je teste mon genou.

Je n’ai rien senti à mon genou, mais il est bien souple.

Ça a fait beaucoup de bien à mon genou en compote. 😀

C’est toujours ça de pris.

 

Tu as déjà entendu parler de ça, toi ? ou tu l’as vécu ?

Laisse-moi un commentaire, j’aimerais vraiment savoir.

Exercice

J’ignorais que je savais soigner avec mes mains… jusqu’au jour où je l’ai fait 🙂

La prochaine fois que tu vois un bobo, essaie

S!oigne-le avec tes mains.

Tant que tu n’as pas essayé, tu ne sais pas si tu sais le faire. 🙂

Suite au commentaire de Dorian, j’ai fait quelques recherches, et j’ai trouvé cette phrase dans un article wiki sur le Reiki : http://fr.ekopedia.org/Reiki « si une personne à côté de vous a vraiment besoin de Reiki, celui-ci s’écoulera tout seul sans effort conscient de votre part. » Comme le Reiki peut aussi se faire à distance, cette explication me semble correspondre à mon cas. 🙂 Je fais du Reiki sans le savoir 😀

 

 

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5 trucs pour être heureux. Tout de suite

Comment être heureuse ? Comment être heureux ? Il y a des trucs pour être heureux ?

voici mes 5 meilleurs trucs pour être heureux. Cconseils pour oublier “La femme ou l’homme qui voulait être heureux” et être heureuse, être heureux, tout simplement. Et tout de suite.

L'homme qui voulait être heureux

Comment être heureuse ? Comment être heureux ?

Comment être heureuse

Depuis 6 mois maintenant, je vis une sorte de bonheur permanent :

Mon corps m’envoie du bien-être en permanence

Même maintenant que j’ai rompu un ligament du genou.

Je dors comme un bébé, régulièrement un sourire de bonheur se colle sur mon visage.

Tout seul, simplement parce que je suis heureuse

J’appelle ça mon orgasme permanent : c’est un peu racoleur comme terme, mais ça décrit bien les sensations que je vis.

Voilà pourquoi je sais comment être heureuse…

Alors, quels sont ces conseils ?

1- Colle un sourire sur ton visage – en permanence

Pour être heureuse, pour être heureux, colle un sourire sur ton visage.

Pourquoi ? Tu envoies ainsi un signal à ton cerveau :

Tout va bien,

je souris,

je suis heureuse(x)

Alors, ton cerveau accepte ce signal.

Et il envoie à son tour cette info au corps entier, qui se détend.

Et à la tête, qui se détend aussi.

Et ton coeur rayonne de joie : il aime ça.

  • Un coup de cafard ?
    • Colle un sourire sur ton visage.
    • Ça va mieux ?

Plus aucune place pour le négatif – seul le positif reste en toi.

2- Détend-toi – encore et encore

Pour être heureuse, pour être heureux, détend-toi.

Heureux et tendu, ça ne colle pas. Donc, il FAUT te détendre.

Fais des séances de relaxation, le plus souvent possible.

Ainsi tu envoies un nouveau message à ton corps : détend-toi et sois heureux.

Mieux encore : médite. Tu comprendras pourquoi… quand tu auras compris.

  • Détente express :
    • Laisse retomber tes épaules. Maintenant, là tout de suite

3- Écoute ton corps. Toujours.

Pour être heureuse, pour être heureux, écoute ton corps

Écouter son corps, c’est prendre conscience de tes sensations.

On oublie trop souvent le corps pour rester dans la tête. Erreur.

Retourne à ton corps.

Tout le temps.

Quand tu écoutes ton corps, il est heureux de ça. Et surtout, ta tête est forcée de se taire.

Tu sais, ta tête, ces pensées qui te polluent la vie tellement elles sont négatives ?

Balayé, le négatif !

  • Ressens tes jambes, tes bras. Ton ventre. Ta nuque. etc
  • Que veut ton corps ?
    • continuer à lire ? = Rester ici
    • faire autre chose ? = Partir d’ici
    • fais-le 🙂

C’est par le corps que tu perçois le monde. Plus tu écoutes ton corps, plus tes sensations sont fines.

Et mieux tu écoutes les monde et les autres.

4- Écoute ton coeur. Il a toujours raison

Pour être heureuse, pour être heureux, écoute ton coeur.

Le plus souvent, tu écoutes ta tête, et pas ton coeur.

Tu fais ce qu’il faut faire,

et pas ce que tu voudrais faire

Dans ton travail. Avec ton(ta) conjoint(e). Avec tes amis. Dans ta vie.

Tu finis par vivre par procuration : tu vis la vie d’un autre, pas la tienne.

Pourquoi ? On t’a appris à faire comme ça.

La politesse, les conventions, l’ordre etc etc.

Résultat ? Tu es à côté de tes pompes et tu te sens mal.

Alors maintenant, stop. Fais ce que te dicte ton coeur.

  • Que vas-tu manger tout à l’heure ?
    • Pourquoi ?
    • C’est bien ça que ton coeur veut ? Et ton corps ?

5- Aligne ton corps, ta tête et ton coeur

Pour être heureuse, pour être heureux, aligne ton corps, ta tête et ton coeur.

Le coeur l’emporte toujours sur la raison.

Alors, épargne-toi bien des soucis et fais tout de suite ce que dicte ton coeur.

Suis tes envies

Mais attention, pas tes illusions : tes vraies envies.

Parfois, ce n’est pas clair. Ta tête et ton corps divergent, et tu ne sais pas très bien ce que veut ton coeur.

Alors, fais ce que ton corps a envie de faire.

En général, le corps suit le coeur. C’est la tête qui fait des siennes et veut entretenir ses illusions.

Alors, fais ce que ton corps a envie de faire.

Quand le corps et la tête ne sont pas d’accord, c’est le corps qui a raison.

    • Étudier ou sortir voir les amis ?
      • Ta tête te dit d’étudier
      • Ton corps a besoin de se détendre ou pas ?
      • Que veut ton coeur ?

 Exercice : pour être Heureuse, pour être Heureux, tout de suite

  1. Colle un souriresur ton visage. Ça va mieux ?
  2. Laisse retomber tes épaules
  3. Écoute ton corps, tes sensations. Il est content d’être là ? Il veut être ailleurs ? Faim ? Soif ? Besoin de t’étirer ?
  4. Écoute ton coeur. Qu’est-ce que tu voudrais faire ? La même chose que ton corps ?
  5. Fais ce que dicte ton coeur – ou ton corps.

 

Tu as vu que tu as laissé tomber ta tête – la Raison avec un R majuscule ? 😀

Ce n’est pas la tête qui te rend heureuse(x).

C’est juste une illusion que ta tête veut te faire croire.

 

Et sois heureuse, sois heureux.

 

Cet article participe à l’évènement inter-blogueurs « Echanges de compétences » organisé par le blog Copywriting Pratique. Si vous avez lu cet article, à combien l’évalueriez-vous sur 5 ? Cliquez sur la note de votre choix : 012345

 

 

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Pourquoi et comment apprendre à méditer ?

Pourquoi et comment méditer ? Pour le bien-être

Comment apprendre à méditer et pourquoi ?

La méditation, c’est le repos de l’esprit, tout comme la relaxation est le repos du corps.

Il existe plusieurs types de méditations. Je ne parle pas de la méditation occidentale, car je l’ai apprise comme une technique de réflexion sur un sujet donné, par exemple : “Réflexion sur la générosité”.

Je considère plutôt la méditation de type oriental, comme celle du yoga.

Yoga ? Beeeerk

J’ai appris à méditer dans ma jeunesse, à “faire le vide dans mon esprit”, “fixer un point” etc.

Mais ça n’a pas donné grand-chose, c’était assez rébarbatif finalement.

Et surtout, c’était très loin de l’expérience que j’ai aujourd’hui.

Alors que je le fais à nouveau, fixer un point du plafond, c’est très gai 😀

Mais je le fais autrement.

Amusement et bien-être

Parce qu’aujourd’hui, la méditation est pour moi :

  • une activité– ben, oui, un truc aussi passif que fixer un point du plafond peut devenir une activité extrêmement active 😀
  • agréable, qui donne du bien-être : et je dis bien du bien-être qui diffuse dans tout le corps et qui se prolonge bien plus longtemps que la méditation elle-même

Les bienfaits, pourquoi apprendre à méditer ?

Les raisons qui font que les gens font et continuent de faire de la méditation, c’est tout simplement qu’ils en retirent un grand bien-être.

  • ça contribue considérablement à leur équilibre
  • pour eux, et avec les autres
  • ça les calme

Bon, accessoirement ça facilite les rêves lucides et les rêves éveillés, l’éveil du 3e oeil, les manipulations énergétiques etc etc, mais tout le monde n’a pas envie de faire ça et ce n’est pas obligatoire, loin de là 🙂

Le grand calme

C’est une des première étapes sans doute en méditation, et une des plus importantes.

Le calme de l’esprit. Calmer l’esprit.

Tu sais, cette petite voix en toi qui n’arrête pas de parler, de critiquer, de juger, qui t’empêche de réfléchir, de te trouver toi-même.

C’est ton ego qui s’exprime, pas ton moi profond.

Ton ego, ton petit moi

Et ton ego, il cherche d’abord à garder tout en l’état.

Il déteste bouger, avancer, changer, relever des défis, bref, se mettre en péril.

Il préfère faire comme tu as toujours fait, rester dans les limites de ton propre confort, répéter à l’infini les mêmes gestes et les mêmes pensées.

Même si ça ne te mène nulle part.

Parce que comme ça tu as une illusion de sécurité.

Même quand tu SAIS que ce n’est qu’une illusion et que tu cours droit dans le mur.

Donc, apprendre à méditer pour calmer l’esprit ?

Oui, car dès que tu arrives à calmer ton esprit…

tu entres en contact avec toi-même

La bonne partie de soi, ton moi profond.

Ton subconscient aussi par la même occasion. Tu te rappelles des autres maîtres dans ton corps ? Ego ou petit moi, enfant intérieur, subconscient…

 

Faut-il prendre une position particulière ?

Dans la plupart des manuels et dans les cours, on te demandera de te placer dans telle position.

Moi – et d’autres qui aiment méditer – je pratique la méditation dans n’importe quelle position, du moment qu’elle soit confortable.

La position n’a aucune importance.

Enfin si, ça en a sans doute, mais pas à mon niveau 😀

Et sans doute pas au tien non plus.

Mieux vaut méditer vautré dans son canapé – comme moi – que pas du tout. Ou en courant, ou dans la vie de tous les jours.

Faut-il utiliser des techniques de méditation particulières ?

Là, je réponds “oui” et “non”.

Ce n’est pas indispensable. Si tout va bien – tu t’installes dans ton canapé et tu médites et tu calmes ton esprit – bon alors, tant mieux, continue.

Mais le plus souvent, ce ne sera pas le cas.

Tu te mets dans ton canapé, tu essaies de calmer ton esprit, et les pensées affluent. La méditation n’arrive pas à se mettre en place.

Et plus tu les chasses, plus elles reviennent, de plus en plus fortes. 😀

Il y a un minimum, je te l’expliquerai : respiration, observation active et passive, interne et externe etc etc.

Et-ce fait pour toi ?

Bonne question. Impossible d’y répondre sans avoir essayé.

Tu as certainement un avis.

Mais- pardonne-moi – ton avis, c’est de la crotte de bique si tu n’as pas essayé par toi-même.

C’est seulement les préjugés que tu as.

Essaie par toi-même. C’est la seule façon de savoir.

Ton premier exercice – archi-simple et archi-compliqué

Pour cet exercice de méditation, tu peux être là, maintenant, devant ton ordi, même dans un environnement bruyant, même si c’est mieux d’être au calme.

Evalue ton bien-être sur une échelle de 1 à 10.

Ferme les yeux, c’est parti :

    1. respire 2x à fond, et expire à fond – pour une détente express
    2. puis respire calmement mais normalement
    3. observe ta respiration

C’est tout.

Quand tu as fini, évalue à nouveau ton bien-être sur ton échelle de 1 à 10.

Des obstacles

Au passage, tu auras noté les difficultés : les pensées qui t’empêchent d’observer ta respiration, tu es distrait, ta respiration ne fonctionne plus et tu étouffes etc.

Tous des obstacles à surmonter. C’est pas difficile si on sait comment faire.

Alors, la méditation, c’est pour toi ?

Oui, si :

  • l’exercice t’a plu
  • ou ton bien-être s’est amélioré

alors, tu es prêt à apprendre la méditation.

Sinon, ce n’est pas (encore) pour toi. Plus tard peut-être. Chaque chose en son temps.

 

Alors ? Que penses-tu de ma petite introduction à la méditation ? Il n’y a rien qui te choque ?

Dis-nous ça dans les commentaires. 🙂

 

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Ah, parce que tu crois être seul maître à bord de ton corps ?

Tu es le maître de ton corps ?

Le seul maître. Du moins, c’est ce que tu crois.

C’est faux.

Démonstration.

Un des exercices les plus difficiles que je connaisse

Voici un des exercices les plus difficiles que je connaisse.

Il m’a été donné par mon prof de taï-chi chuan.

Je ne sais pas le faire…

Quel est cet exercice ?

Se brosser les dents, sans rien faire d’autre

  • Tout simplement : se brosser les dents…

Tu te brosses les dents. Tu ne fais que ça, rien d’autre. Tu commences par les dents du dessous par exemple, à droite, puis tu fais le tour. Tu fais attention au trajet, à la brosse, au brossage, aux dents, aux gencives etc. Tu te brosses les dents, quoi. Rien de bien compliqué.

C’est pas long, ça dure 2 minutes.

Pendant 2 minutes, tu essaies de ne faire que ça : te brosser les dents.

  • Et tu n’y arrives pas…

D’abord, tu es distrait

Tu regardes ton image dans le miroir, tu joues avec l’eau, tu chasses la mouche qui t’embête…

  • Tu t’amuses

C’est ton enfant intérieur qui prend les commandes. Il ne pense qu’à jouer.

Ensuite, tu te perds dans tes pensées

Tu redeviens sérieux. Tu critiques, les autres, surtout pas toi. Tu juges : ta journée, les autres qui te posent tant de problèmes que ce serait mieux s’ils n’étaient pas là, ton corps qui te déplaît, il faut changer ta brosse à dents, pfff, ta belle-mère doit passer, et qui a encore laissé le tube ouvert alors que tu détestes ça, etc.

  • C’est ton ego, ton petit moi

Il ne pense qu’à rester immobile, sans rien changer. Le plus souvent, il a peur d’à peu près tout, c’est pour ça qu’il ne veut rien changer.

Puis, tu as une idée lumineuse

La solution à un problème qui te tarabuste depuis longtemps

Ça, c’est plus rare, mais ça arrive de temps à autre.

Ce n’est pas une pensée, car le fil de tes pensées ne va pas dans cette direction. Et ça surgit comme ça, tout-à-coup, sans raison. C’est une intuition. Et c’est bien. Parfois, tu l’écoutes, souvent tu ne l’écoutes pas.

  • C’est ton subconscient qui s’exprime.

Il t’emmène là où tu lui as demandé d’aller. Comme tu ne lui as rien demandé, il ne t’emmène nulle part. Sauf de temps à autre, par exemple pour un problème qui te tarabuste…

Tout ça en 2 minutes

En 2 minutes, ton toi profond laisse la place à tes maîtres :

  • Ton enfant intérieur
  • Ton égo
  • Ton subconscient

Tu te rappelles que tu es fermement décidé à montrer qu’il n’y a qu’un seul maître à bord de ton corps : toi et personne d’autre ?

Toute la journée, ça se passe comme ça

Tu penses que tu es le maître, mais les autres parties de toi prennent le dessus.

Des parties de toi que tu ne contrôles pas du tout.

  • Toi, tu es incapable de contrôler ton corps pendant 2 minutes

Ce sont ces parties de toi qui te contrôlent, tour à tour. Elles peuvent d’ailleurs se battre entre elles, et elles ne s’en privent pas.

Toi, tu crois que tu vas là où tu le décides.

  • Mais tu vas seulement là où eux décident de t’emmener

Tu ne me crois pas ?

Tant mieux.

Fais l’exercice toi-même

  • Brosse-toi les dents pendant 2 minutes sans rien faire d’autre

Comme ça, tu pourras juger par toi-même. C’est le mieux que tu puisses faire, car c’est par là, en essayant par toi-même, que tu arriveras quelque part.

  • Pas en écoutant ce que les autres te racontent
  • En essayant par toi-même

Essaie. Et constate.

Le début de ta liberté

Maintenant tu as pris conscience de ces autres parties de toi. Ils sont encore tes maîtres, mais maintenant, tu peux reprendre ta place.

Clique ici pour savoir comment j’entre en contact avec mon subconscient

C’est ton premier pas vers la liberté.

C’est ce que je te souhaite de tout mon cœur en tout cas !

 

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